VERS LA SOBRIETE HEUREUSE

Rien que le titre me donne de dévorer ce livre : « Vers la Sobriété Heureuse« …

C’est la première fois que je lis un livre de Pierre Rabhi, mais je le suis depuis des années, espérant un jour pouvoir assister à l’une de ses conférences.

Imagines donc mon plaisir quand hier, la maman de mon amoureux nous a donné ce livre pour que nous puissions tous les deux nous en inspirer…

Et oui, qui sait, peut-être que dans 2 ans je vous écrirai de ma ferme écologique..

Si tu connais pas Pierre Rabhi, je vais t’en dire deux mots :

Pierre Rabhi est un ardéchois (déjà ça commence bien !) qui a décidé de vivre autrement, de s’éloigner de notre société de consommation afin de vivre plus simplement. Pendant des années, il a vécu dans une cabane sans électricité avec sa famille. Il a fait le choix de ne plus pratiquer un travail lambda et de cultiver sa terre, naturellement, sans produits chimiques.

Il est aujourd’hui considéré comme le pionnier de l’agriculture écologique. Il a écrit de nombreux ouvrages et donne des stages d’initiation à l’art du potager afin de transmettre son savoir.

Mondialement connu, il a également fondé le mouvement Colibri pour faire passer son message de simplicité.

Si tu as envie d’en savoir plus sur le mouvement Colibri, si tu veux faire un stage de formation chez Pierre Rabhi ou si tu veux assister à l’une de ses conférences, tu trouveras toutes les infos sur le site internet.

Je vais te laisser en te racontant une histoire que j’adore : la légende du petit colibri. Je l’ai raconté à tous mes amis : tu ne croyais quand même pas pouvoir t’en sortir sans en avoir, toi aussi, entendu parler ! (Je te raconte cette légende de tête et remixée à ma sauce mais si tu vas sur le site du mouvement Colibri tu auras la vraie version).

Un jour, dans une forêt peuplée d’animaux, un feu surgit, brûlant tout sur son passage.

Tous les animaux, morts de peur, fuyaient… Tous, sauf un petit colibri. Lui, faisait des allers-retours entre la rivière et le feu, remplissant son bec d’eau et allant la déverser sur le feu. Alors que le cerf désertait la forêt, il s’arrêta et demanda au colibri :

  • Mais, petit Colibri, pourquoi fais-tu ça ? Le peu d’eau que tu transportes dans ton bec n’éteindra pas le feu !

Et le petit Colibri lui répondit :

  • Je fais ma part.

A méditer…

O.

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